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Showing posts from June, 2008

Diario suizo elogia obra de Fernando Báez

Quand les livres brûlent De Sumer à l'invasion de l'Irak, Fernando Bàez raconte la mort des livres. Par négligence, par accident, mais surtout dans le dessein de détruire la mémoire des peuples. Titre: Histoire universelle de la destruction des livres. Historia universal de la destruccíon de livros Auteur: Fernando Bàez Editeur: Fayard Autres informations: Trad. de Nelly Lhermillier. 528 p. Xavier Pellegrini, Samedi 5 avril 2008 Poète et essayiste vénézuélien, Fernando Bàez a été membre de plusieurs commissions d'investigation sur le pillage massif des livres et d'autres biens culturels en Irak, dans les premiers jours de l'intervention américaine. Il raconte cette journée du 14 avril où, à la Bibliothèque nationale, près d'un million de volumes ont été livrés au feu; puis l'incendie des Archives nationales, contenant plus de dix millions de registres des périodes républicaine et ottomane; dans les jours suivants, les bibliothèques de

Le Monde elogia libro de Báez

Critique Fernando Báez : un bûcher sans fin LE MONDE DES LIVRES | 05.06.08 | 12h00 • Mis à jour le 05.06.08 | 12h00 Réagir Classer E-mail Imprimer Partager Partager: Dans Le Livre de sable (1975), Borges parle de la "combustion d'un livre infini" ; le vendeur de bibles du même texte évoque aussi un livre sans commencement ni fin, au nombre de pages "exactement infini". Dans une nouvelle antérieure, l'écrivain argentin rappelle que les dieux, selon le huitième chant de l'Odyssée, "tissent des malheurs afin que les générations futures ne manquent pas de sujets pour leurs chants". Ces rêveries s'inscrivent dans une longue suite d'images où le livre est élevé à une dignité qui dépasse celle d'un simple objet inerte, utile ou commercial... Tout ce qui, spirituellement, touche au livre - l'emploi du singulier générique semble aller de soi - prend une valeur et une éloquence particulières. Car ces images ne se